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Manager de transition ou consultant : différences et avantages

Face à des situations de crise ou de transformation, les entreprises doivent souvent faire un choix crucial : recourir au management de transition ou au consulting. Deux options qui présentent de nombreux avantages et d’importantes différences, tant du point de vue de la nature de l’intervention que du rôle et des responsabilités d’un manager de transition ou d’un consultant. Alors comment choisir ? Nous vous aidons à y voir plus clair en quelques points.

Management de transition et consulting : deux modes d'intervention différents

Commençons tout d’abord par nous pencher sur ce que recouvrent précisément les notions de  management de transition et de consulting.

Le management de transition : stratégie et action

Le management de transition répond à un besoin de staffing urgent sur une demande de haut profil, pour une prise de poste immédiate et pour une mission déterminée dans le temps (généralement entre 6 et 18 mois). Le manager de transition est surdimensionné : il est donc opérationnel immédiatement, et prêt à démarrer sans délai.
Il possède également la capacité à mettre en œuvre un plan de transformation ou à diriger un projet, indépendamment du domaine d’activité et des objectifs de l’entreprise : redressement, restructuration, croissance, métier, performance, organisation, management, fusion-acquisition, gestion de crise.

Le management de transition répond à une demande précise. Le choix d’une telle option se révèlera judicieux si vous êtes à la recherche de :

  • Un haut profil, souvent rattaché au COMEX/CODIR
  • Un manager surdimensionné, capable de s’adapter immédiatement et de mener à bien la mission que vous lui confiez
  • Un directeur mobile, disponible rapidement, généralement bilingue
  • Un retour sur investissement rapide et certain
  • Un leader qui gère le changement : un directeur actif dans la mise en œuvre, qui pilote les initiatives visant à résoudre des problématiques identifiées.

Le consulting : analyse et recommandations

Le recours à un consultant issu d’un cabinet de conseil de haut niveau (conseil en management ou conseil en stratégie) vise principalement à obtenir une analyse approfondie, des études détaillées et des recommandations plutôt qu’à mettre en œuvre des actions immédiates.

Le consultant en management et organisation identifie les problèmes et suggère des méthodes et des process visant à les résoudre, généralement au sein d’une direction opérationnelle spécifique. Ses missions sont traditionnellement de courte durée – d’une moyenne de 6 à 9 mois – et concernent la plupart du temps des projets d’amélioration, de transformation de l’entreprise ou d’innovation. Ainsi, le conseil en management s’adresse à tous les départements de l’entreprise : RH, Marketing, Finance ou Commerce. Le consultant intervient rarement auprès de la Direction Générale, qui fixe ses objectifs.

Le but d’une opération de conseil est donc d’aider l’entreprise à améliorer ses services. Cela implique l’intervention de consultants, qui vont établir des objectifs à moyen et long terme, en remettant parfois en question son modèle économique existant.

Image avec une main qui planifie une stratégie d'entreprise autour d'un projet

Les avantages du management de transition

Le recours au management de transition est un choix judicieux si vous vous trouvez dans une situation complexe et urgente. Le manager de transition démarre sa mission immédiatement, afin d’apporter rapidement des solutions à vos problématiques.

Le recours au management de transition permet de bénéficier d’une expertise sur une durée déterminée. Le manager de transition, expert et spécialisé dans les missions de transformation d’entreprise, est déployé avec des objectifs clairs pour une durée limitée. Avec une approche pragmatique et axée résultat, c’est l’assurance d’avoir un leader habitué aux contextes d’entreprise, présent pour mobiliser les équipes, donner un cap immédiat et accompagner un plan d’action jusqu’à son terme. C’est également l’opportunité pour l’entreprise de bénéficier d’un regard extérieur et d’une intervention objective face à ses besoins.

Le management de transition permet une maîtrise des coûts avec un ROI excellent et tangible. Le recours à un manager de transition pour une mission spécifique, avec une date de début et de fin définies, offre à l’entreprise un contrôle total sur son budget. Les résultats après une mission sont palpables et concrets : une rentabilité croissante, un renforcement de la capacité organisationnelle qui permet de rester compétitif face à la concurrence, une amélioration du positionnement sur le marché. Ajoutons à cela les coûts cachés que la mission de management de transition permet d’éviter : les turnovers additionnels, les frais de formation ou les baisses de rendements.

Le manager de transition travaille en mode projet. Cette approche lui permet de définir des objectifs clairs, des échéanciers précis et des indicateurs de performance adaptés pour mesurer l’impact de chaque action posée. Elle offre également une flexibilité nécessaire pour s’ajuster rapidement aux différents changements de situation, réaligner les priorités de l’entreprise et allouer efficacement les ressources tout au long de la mission.

Dans quelles situations recourir à un consultant ?

Les entreprises font appel à des consultants pour améliorer leur stratégie.

Le consultant pose un diagnostic complet et fait une analyse objective avec un regard extérieur. Il est souvent difficile pour le dirigeant de prendre du recul sur la situation dans l’entreprise. Le consultant externe à l’entreprise, avec son œil extérieur et son impartialité, est capable d’éclaircir la situation et de poser les bonnes questions, qui lui permettront de proposer une stratégie adéquate pour résoudre la problématique de votre entreprise.

Le consultant a une grande expertise dans son domaine d’activité. Avec de l’expérience acquise grâce aux différentes missions à son actif, il est capable de proposer des solutions opérationnelles, préalablement éprouvées et adaptées pour résoudre les problèmes critiques de l’entreprise. Son expertise lui permet de prendre des décisions parfois difficiles et sensibles pour votre entreprise, mais qui sont rationnelles et nécessaires.

Faire appel à un consultant permet de profiter d’une vision élargie. Il a une connaissance pointue du marché et a eu l’occasion de travailler pour différents secteurs d’activité, fournisseurs, clients. Les problématiques rencontrées dans ces différentes situations et les solutions conçues peuvent être utiles à votre entreprise. De plus, mobiliser une ressource externe permet d’éviter une surcharge de travail aux équipes occupées à d’autres fonctions.

La complémentarité entre le management de transition et le consulting

Personnes qui tiennent chacun un bout du puzzle pour le former

En résumé, le management de transition et le consulting sont deux approches distinctes mais complémentaires.

Du point de vue de la nature de l’intervention, le management de transition implique la présence temporaire d’un manager de transition expérimenté, qui va occuper un poste clé au sein de l’entreprise pour une mission et une durée spécifiques. Le consulting va impliquer l’intervention de consultants externes, qui vont mettre leur expertise au profit de l’entreprise afin de résoudre des problèmes spécifiques, sans toutefois occuper de rôles opérationnels.

Le management de transition se concentre principalement sur l’exécution et la mise en œuvre des actions dans l’entreprise, et endosse des responsabilités opérationnelles. Le consulting se concentre davantage à analyser la situation, concevoir des stratégies, fournir des conseils et plans d’action pour aider l’entreprise à résoudre ses problèmes ou à atteindre ses objectifs.

Le management de transition étant une solution complète, elle peut advenir à la suite du consulting en exécutant la stratégie préconisée par le cabinet de conseil, tout en accompagnant les équipes dans son exécution jusqu’à son terme. L’entreprise bénéficie ainsi de tout le potentiel du management de transition, et est certaine d’obtenir des solutions efficaces à sa problématique.

Le cabinet MOMEN vous propose des Directeurs de transition expérimentés pour accompagner avec succès lors des situations de crise ou périodes de transitions. 

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shot of a group of businesspeople sitting together in a meeting

Management efficace : 7 clés pour optimiser la performance d’équipe

Découvrez les clés pour libérer le plein potentiel de vos collaborateurs, favoriser l’innovation, et créer un environnement de travail où chaque membre se sent valorisé et inspiré.

Pour un management efficace, vous devez vous concentrer principalement sur : faciliter les liens, encourager la collaboration, fixer des objectifs clairs et les communiquer, suivre les avancées, résoudre les conflits et écouter les retours de vos collaborateurs.  

L’impact d’un management efficace au sein d’une équipe

« Une équipe n’est pas un groupe de personnes qui travaillent ensemble. Une équipe est un groupe de personnes qui se font confiance. »

Du moins c’est la définition de Simon Sinek. En réalité, le travail d’équipe est exactement cela : du travail. Il faut un effort concerté pour bâtir une équipe efficace, prospère et engagée. Dans le contexte actuel, les dirigeants sont confrontés à un nombre sans précédent de défis, de prises de décision et d’incertitudes. En raison de nombreux facteurs externes ayant un impact sur le bien-être de leurs salariés, les dirigeants doivent être parfaitement conscients de ce qui affecte leurs équipes.

Favoriser une bonne culture d’entreprise

La culture de votre entreprise est un organisme vivant et respirant. Elle est façonnée par vos salariés et vos dirigeants. C’est ainsi que vos salariés se connectent et interagissent les uns avec les autres. C’est aussi de cette façon que vos managers donnent l’exemple et que les comportements clés sont encouragés et reconnus.

Une culture d’entreprise influente crée un cadre dans lequel les managers peuvent aligner les objectifs individuels avec la vision globale. Elle favorise la communication ouverte et la confiance, renforçant la cohésion d’équipe. Une culture positive motive les membres de l’équipe, stimulant l’engagement et la créativité. Elle réduit le turnover en offrant un environnement où les employés se sentent valorisés. Enfin, elle facilite la résolution collaborative des problèmes, renforçant ainsi les compétences de gestion de l’équipe.

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7 clés pour manager efficacement une équipe

  1. Soyez un leader inclusif
  2. Facilitez les liens et encourager la collaboration
  3. Développez des compétences en résolution de conflits
  4. Gardez vos émotions sous contrôle
  5. Encouragez le développement professionnel
  6. Demandez des retours
  7. Fixez des objectifs clairs et communiquez-les !

1/ Soyez un leader inclusif

Suite à la crise de 2020, la question de l’inclusivité est une problématique qui a été fortement abordé au sein des entreprises. De nombreux dirigeants se sont engagés à renforcer leurs initiatives en faveur de la diversité et de l‘inclusion. Et cela porte ses fruits !

Lorsque les responsables sont perçus comme étant inclusifs, les salariés signalent un engagement organisationnel multiplié par 2.7, ainsi qu’une satisfaction professionnelle multipliée par 3.4.

2/ Facilitez des liens et encourager la collaboration

Particulièrement dans un contexte de travail à distance et en mode hybride, les liens entre les collègues ont été mis à mal. Les interactions informelles qui avaient l’habitude de se produire autour de la machine à café ont été remplacées par des discussions sur Teams. Des moments importants tels que les anniversaires, ou les anniversaires professionnels, qui auraient autrefois été célébrés en personne, passent désormais plus inaperçus. Cela a un impact négatif sur les relations entre les salariés.

Il est important de souligner que les relations sur le lieu de travail ont un pouvoir considérable et souvent sous-estimé. Lorsque les salariés se sentent connectés à leur travail, ils connaissent une augmentation de 92 % de leur montée en compétence, ainsi qu’une augmentation de 36 % de leur bien-être général.

La coopération et le travail d’équipe sont aujourd’hui incontournables, que ce soit juste pour organiser une réunion ou bien mener un projet de lancement d’un nouveau produit. Favoriser le travail d’équipe, c’est favoriser l’entraide, et diffuser une atmosphère positive qui tire vers le haut.

Lire aussi : Problème de Management : à quel point cela peut-il impacter une entreprise ?

Le cabinet MOMEN vous propose des managers de transition expérimentés pour gérer vos crises managériales.

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3/ Développez des compétences en résolution de conflits

Tout responsable d’équipe est conscient que son rôle implique la gestion de conflits. Les désaccords sur le lieu de travail sont inévitables, car chacun d’entre nous apporte sa propre expérience, sa perspective et ses méthodes pour accomplir les tâches. De plus, les membres de l’équipe peuvent avoir des objectifs divergents, ce qui peut rapidement conduire à des conflits au sein de l’équipe.

Afin de garantir un management efficace de votre équipe, il est essentiel de réfléchir à la manière dont vous pouvez développer vos compétences en résolution de conflits. Des compétences telles que l’écoute active, la maîtrise de vos émotions et une communication efficace peuvent faire toute la différence. Nous pouvons citer ici les managers de transition, très souvent confrontés à la gestion de conflits et qui mettent en œuvre des techniques de résolution de conflits comme la médiation par exemple.

Enfin, il est essentiel d’assurer une communication efficace pour expliquer les décisions prises. Les salariés doivent avoir une compréhension du contexte qui justifie le « pourquoi » de leur travail, y compris les raisons qui sous-tendent certaines décisions prises en par leur hiérarchie.

Lire aussi : Conflits internes : le rôle du manager RH

4/ Gardez vos émotions sous contrôle

Quoi qu’on en dise, on utilise au quotidien ses émotions au travail et beaucoup d’entre elles nous servent pour réussir et accomplir nos objectifs. La maîtrise émotionnelle en entreprise est cruciale pour des relations saines et une productivité optimale. Elle ne consiste pas à réprimer ses émotions, mais à les canaliser de manière constructive.

Garder son calme sous la pression, gérer les conflits avec diplomatie et faire preuve d’empathie contribuent à un environnement de travail positif. Cette stabilité émotionnelle favorise des décisions rationnelles et renforce les liens au sein de l’équipe, permettant ainsi de naviguer avec succès dans les défis professionnels.

5/ Encouragez le développement professionnel

Encourager le développement professionnel est une priorité pour les entreprises souhaitant retenir et motiver leurs salariés. Cela implique de créer un environnement propice à l’apprentissage continu, en offrant des opportunités de formation, de mentorat.

Les entreprises qui soutiennent le développement professionnel de leurs collaborateurs bénéficient de ressources plus qualifiées, engagées et adaptables. En investissant dans le perfectionnement des compétences et la progression des carrières, elles renforcent leur capacité à relever les défis à venir, tout en favorisant la fidélité des salariés. Car cette approche contribue à l’épanouissement individuel des salariés, les incitant à s’investir davantage dans leur travail et à réaliser leur plein potentiel.

6/ Demandez des retours

Les retours peuvent être délicats à entendre. Pour certains, recevoir des commentaires de diverses sources peut représenter un défi. Alors que les organisations s’éloignent des structures hiérarchiques verticales, les retours d’information peuvent encore sembler intimidants. Il est temps d’avancer sur ce sujet !

Si vous êtes un leader, rendez-vous accessible et à l’écoute. Solliciter des avis et retours sur vos performances en tant que leader et créez des espaces sûrs que les employés peuvent partager. Si quelque chose se produit sur le moment, soyez réceptif aux commentaires en temps réel . Les progrès de votre équipe peuvent dépendre de la qualité des commentaires que vous donnez et recevez.

7/ Fixez des objectifs clairs et communiquez-les !

Pour diriger une équipe de manière efficace, un leader doit définir des objectifs précis et mesurables. De plus, il est tout aussi important que les membres de l’équipe aient une compréhension claire des objectifs et de la manière dont leur travail contribue à les atteindre.

Il est essentiel de veiller à ce que les activités de l’équipe soient alignées sur les objectifs globaux de l’organisation. Accordez à votre équipe la liberté nécessaire pour déterminer les priorités dans le contexte de la réalisation des objectifs communs. Assurez-vous également de suivre régulièrement les progrès de votre équipe et apportez-leur votre soutien pour résoudre des problèmes tels que la gestion du temps.

personnes utilisant appareil numerique lors reunion

Quel est l’impact du management de transition dans le pilotage d'une équipe ?

Le management de transition exerce un impact significatif sur la performance d’une équipe en apportant une expertise externe et une perspective nouvelle. Ce style de gestion temporaire peut insuffler une énergie nouvelle, identifier efficacement les opportunités d’amélioration et résoudre les problèmes existants.

En favorisant une communication transparente et une gestion efficace des ressources, le manager de transition crée un environnement propice à l’innovation et à la collaboration. Sa capacité à naviguer habilement dans le changement inspire confiance et motive l’équipe à s’adapter rapidement, améliorant ainsi la performance globale de l’équipe pendant la période de transition.

Et pour y arriver, le manager de transition va utiliser les mêmes clés citées précédemment, le tout concentré sur une durée de quelques mois à une année: faciliter les liens, encourager la collaboration, suite à son diagnostic fixer des objectifs clairs et les communiquer, résoudre les conflits et suivre les avancées.

Le management de transition est aujourd’hui une solution particulièrement efficace pour donner un nouveau souffle à une équipe en difficulté, pour rebâtir et transmettre ensuite les rennes d’une situation stabilisée.

Lire aussi : Reconversion professionnelle avez vous pensez au management de transition ?

Le cabinet MOMEN vous propose des managers de transition expérimentés pour gérer vos crises managériales.

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Réussir restructuration entreprise

Restructuration d’entreprise : 5 étapes clefs pour une transition réussie

Que ce soit pour faire face à des difficultés financières, s’adapter à un environnement concurrentiel en mutation ou optimiser les opérations, une restructuration bien planifiée et exécutée peut revitaliser une entreprise et lui permettre de prospérer. 

Cet article explore en profondeur les cinq étapes essentielles pour réussir une restructuration d’entreprise. De l’analyse et du diagnostic à la gestion du changement, en passant par la planification stratégique, la mise en œuvre et l’évaluation des résultats, découvrez comment aborder ce processus complexe et assurer une transformation réussie de votre entreprise.

Sommaire

Les 5 étapes clefs pour une restructuration réussie

Les circonstances d'une restructuration d'entreprise

Les différents cas de figures nécessitant une restructuration d’entreprise

Ces différents cas de figures reflètent différents moments de vie pour une entreprise : 

  • Difficultés financières
  • Changements dans l’environnement concurrentiel
  • Fusion ou Acquisition 
  • Changements technologiques 
  • Réalignement stratégique 
  • Pressions réglementaires ou légales 

Les différents modes de réorganisation d’entreprise

Plusieurs actions de réorganisation peuvent être mises en place. Voici quelques exemples :

  • Réduction des effectifs 
  • Réorganisation des départements ou des équipes 
  • Fermeture de sites ou de filiales non rentables
  • Vente d’actifs non essentiels 
  • Modification des procédures de gestion 
  • Révision des politiques financières 
  • Changement de la culture d’entreprise 

Lire aussi : Transition des organisations : le succès des missions de Digitalisation

Le cabinet MOMEN vous propose des managers de transition expérimentés recouvrant toute la France, notamment sur des problématiques de restructuration et de transformation d’entreprise.

Etape 1 : Analyse et diagnostic

L’établissement d’une analyse et d’un diagnostic solides avant une restructuration d’entreprise est une étape primordiale pour comprendre la situation actuelle de l’entreprise, identifier les problèmes et les opportunités, et formuler des objectifs clairs pour la restructuration. Voici quelques clés pour réaliser une analyse et un diagnostic approfondi et dynamique :

  • Collecte de données : Rassemblez toutes les données pertinentes sur l’entreprise, y compris les états financiers, les rapports opérationnels, les analyses de rentabilité, les données sur les ventes, les coûts, la productivité, les parts de marché, etc. Identifiez également les principaux acteurs internes et externes qui influencent l’entreprise.
  • Analyse SWOTmenaces (SWOT). Identifiez les avantages concurrentiels, les lacunes dans les ressources ou les compétences, les tendances du marché, les réglementations potentielles et les risques externes. Cela permettra de dégager une image globale de la position de l’entreprise.
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  • Évaluation de la rentabilité : Analysez les données financières pour comprendre la rentabilité de l’entreprise. Identifiez les produits ou les services qui génèrent des bénéfices et ceux qui sont déficitaires. Identifiez également les coûts qui peuvent être réduits ou optimisés.
  • Étude de marché : opportunités de croissance. Identifiez les segments de marché les plus prometteurs et évaluez comment l’entreprise peut s’y positionner.

Vous pouvez faire appel à l’Ipsos, l’une des principales entreprises mondiales d’études de marché et de sondages d’opinion. Également, l’entreprise Nielsen, spécialisée dans la mesure et l’analyse des données de consommation.

  • Évaluation des ressources et des compétences :Pour cela, vous pouvez vous faire aider par un DRH de transition qui peut établir un audit spécifique à votre situation.
  • Étude des processus et de l’efficacité opérationnelle : Analysez les processus internes de l’entreprise pour identifier les inefficacités, les goulots d’étranglement et les possibilités d’amélioration. Évaluez la chaîne d’approvisionnement, les opérations de production, la gestion des stocks, les processus de vente, etc.
  • Écoute des parties prenantes : Impliquez les salariés, les clients, les fournisseurs et d’autres parties prenantes clés dans le processus d’analyse. Leurs perspectives et leurs idées peuvent fournir des informations précieuses sur les problèmes et les opportunités.

Pour toutes ces phases de diagnostics et d’analyses, un DG de transition spécialisé en restructuration d’entreprise peut vous accompagner dans la prise en charge totale ou partielle de votre projet.

Une fois que l’analyse et le diagnostic sont terminés, vous pouvez passer à l’étape de la planification stratégique en définissant les objectifs, les actions spécifiques et les ressources nécessaires pour la restructuration de l’entreprise.

Etape 2 : Planification stratégique

L’établissement d’une planification stratégique solide avant une restructuration d’entreprise est essentiel pour définir les objectifs, les actions spécifiques et les ressources nécessaires, avant d’agir. Voici quelques conseils clés pour élaborer une planification stratégique efficace :

  • Définir les objectifs : Identifiez les objectifs de la restructuration d’entreprise. Assurez-vous que les objectifs sont clairs, spécifiques, mesurables, atteignables, pertinents et limités dans le temps (critères SMART).

 

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  • Évaluer les options stratégiques : Explorez différentes options stratégiques pour atteindre les objectifs fixés. Cela peut inclure des actions telles que la diversification des produits ou services, la restructuration organisationnelle, la consolidation d’activités, l’expansion géographique, les partenariats stratégiques, etc. Évaluez les avantages, les risques et les coûts associés à chaque option.
  • Analyser les ressources et les compétences : Évaluez les ressources internes nécessaires à la mise en œuvre de la restructuration. Cela comprend les ressources financières, humaines, technologiques, matérielles, etc. Identifiez les compétences clés requises et déterminez si l’entreprise dispose des ressources nécessaires en interne ou si des partenariats ou des recrutements seront nécessaires.
  • Établir un plan d’action : Développez un plan d’action détaillé qui spécifie les étapes concrètes à suivre pour atteindre les objectifs. Identifiez les actions spécifiques, les responsabilités, les délais et les mesures de suivi pour chaque étape. Par exemple, si l’objectif est de réduire les coûts, les actions pourraient inclure l’optimisation des processus, la renégociation des contrats fournisseurs, la rationalisation des fonctions, etc.
  • Allouer les ressources : Identifiez les ressources financières, humaines et technologiques nécessaires à la mise en œuvre du plan. Allouez les ressources de manière équilibrée pour garantir une exécution efficace. Assurez-vous que les ressources sont suffisantes pour soutenir les actions prévues et atteindre les objectifs.
  • Définir des indicateurs de performance

Pour toutes ces phases de planification stratégique, un DG de transition spécialisé en retournement peut vous accompagner dans la prise en charge de vos étapes.

 

Lire aussi : Restructuration d’entreprise : étapes, impacts, actions à mettre en place

Le cabinet MOMEN vous propose des managers de transition expérimentés recouvrant toute la France, notamment sur des problématiques de restructuration et de transformation d’entreprise.

Etape 3 : Gestion du changement et communication

Lors d’une restructuration d’entreprise, une bonne gestion du changement et une communication efficace sont essentielles pour minimiser les résistances, assurer une transition harmonieuse et obtenir l’adhésion des parties prenantes. Voici quelques conseils pour établir une gestion du changement et une communication efficace :

  • Impliquer les parties prenantes dès le début : Impliquez les salariés, les actionnaires, les clients, fournisseurs, et autres parties prenantes pertinentes dès le début du processus de restructuration. Sollicitez leurs idées, leurs suggestions et leurs préoccupations. Leur participation active renforcera leur sentiment d’appartenance et de contrôle sur le processus.
  • Communiquer de manière transparente : Mettez en place une communication transparente et ouverte à tous les niveaux de l’organisation. Fournissez des informations régulières et précises sur les progrès de la restructuration, les décisions prises et les impacts sur les salariés. Encouragez les questions et les échanges pour dissiper les malentendus et les rumeurs.

    Vous pouvez par exemple utiliser des outils tels que Trello, Asana ou Monday.com. Vous pouvez également organiser des webinaires et des conférences virtuelles, pour communiquer directement avec un large public en temps réel. Des plateformes telles que Zoom, Microsoft Teams ou Webex peuvent être utilisées pour organiser ces événements virtuels.
Femme regardant son écran car elle est en visioconférence
  • Personnaliser la communication : Adaptez votre communication en fonction des besoins et des préoccupations spécifiques des différents groupes de parties prenantes. Utilisez une combinaison de canaux de communication tels que des réunions en personne, des courriels, des bulletins d’information, des vidéos, des réseaux sociaux, etc.
    Évitez les termes techniques complexes ou le jargon interne de l’entreprise. Utilisez un langage simple et accessible pour rendre l’information compréhensible par tous. Évitez également tout langage trop corporatif ou impersonnel, privilégiant une approche humaine et empathique
  • Former et soutenir les salariés : Offrez une formation et un soutien adéquats aux salariés pour les aider à s’adapter aux changements et développer de nouvelles compétences si nécessaire. Organisez des séances de formation, des ateliers et des sessions de mentorat. Assurez-vous que les salariés comprennent leur rôle dans la restructuration et les avantages qu’elle peut leur apporter.
  • Gérer les résistances : Anticipez et gérez les résistances au changement. Identifiez les préoccupations et les craintes des salariés et répondez-y de manière proactive. Impliquez les gestionnaires et les leaders d’équipe dans le processus de gestion du changement et demandez-leur de soutenir activement les salariés.

Une gestion du changement et une communication efficace permettront de créer un climat de confiance, d’engagement et de collaboration, favorisant ainsi la réussite de la restructuration d’entreprise.

Pour la gestion de la communication dans un contexte de restructuration d’entreprise, un Directeur de Communication ou un DRH de transition peut vous accompagner dans la prise en charge totale ou partielle des processus.

Etape 4 : Mise en œuvre

Homme architecte commençant un plan de travaux

Une fois que le plan de restructuration est établi et communiqué, il est temps de passer à la mise en œuvre.

Vous pouvez créer une équipe de projet dédiée à la mise en œuvre de la restructuration. Assurez-vous que les membres de l’équipe ont les compétences appropriées et une connaissance approfondie des processus et des départements concernés. Le plus efficace reste de faire appel à un manager de transition spécialisé en restructuration. Son intégration pour mener le projet vous garantit une approche efficace et une meilleure gestion des processus.

En effet, parmi les différents profils de Manager de Transition, on trouve le profil de Directeur Général spécialisé en retournement d’entreprise. Le fait d’avoir réalisé plusieurs missions de restructuration lui permet d’aller plus vite dans l’étape 1 du Diagnostic, de bien exploiter les données de l’entreprise et d’y déceler rapidement les problématiques essentielles.En effet, parmi les différents profils de Manager de Transition, on trouve le profil de Directeur Général spécialisé en retournement d’entreprise. Le fait d’avoir réalisé plusieurs missions de restructuration lui permet d’aller plus vite dans l’étape 1 du Diagnostic, de bien exploiter les données de l’entreprise et d’y déceler rapidement les problématiques essentielles.

Le DG de Transition spécialisé en restructuration saura également éviter plusieurs écueils classiques grâce à son expertise. Il apportera une très forte valeur ajoutée sur toutes les étapes qui suivent le diagnostic :

  • Plus réaliste sur la planification
  • Plus adapté aux situations sur la communication
  • Plus efficace et rapide dans la mise en œuvre

De plus, les managers de transition sont formés et rompus à la gestion du changement. Leur expérience et leurs compétences leur permettent de minimiser les perturbations, de faciliter la transition pour les salariés et donc de réduire les résistances au changement. Une gestion du changement efficace contribue à maintenir une atmosphère de confiance et de respect au sein de l’entreprise, préservant ainsi la réputation du dirigeant.

Etape 5 : Évaluation des résultats et pérennisation

Pour évaluer et ajuster une restructuration d’entreprise, voici quelques actions à mener :

Enfin, à l’issue des processus de mises en œuvre, il est nécessaire d’évaluer et d’ajuster régulièrement les effets de votre restructuration d’entreprise afin de vérifier son bon fonctionnement et d’optimiser sa réussite.  Voici quelques points clés à suivre :

Comparer les résultats avec les objectifs

 Comparez les résultats obtenus avec les objectifs initialement fixés. Reprenez les KPI que vous avez défini lors de l’étape de Planification. Identifiez les écarts et les différences significatives entre les résultats réels et les résultats attendus. Cela vous aidera à déterminer si la restructuration est sur la bonne voie ou si des ajustements sont nécessaires.

Réaliser des évaluations régulières

 Planifiez des évaluations régulières de la restructuration, à des intervalles pertinents en fonction de la durée et de la complexité du processus de restructuration. Ces évaluations permettent d’obtenir un aperçu plus approfondi des progrès réalisés, d’identifier les obstacles potentiels et de prendre des mesures correctives le cas échéant.Il existe plusieurs modèles d’évaluation utilisés pour évaluer les restructurations d’entreprise. Voici quelques-uns des modèles les plus couramment utilisés :

  • Modèle d’analyse coûts-avantages : Ce modèle consiste à comparer les coûts liés à la restructuration (tels que les coûts de licenciement, les coûts de formation, les coûts de relocalisation, etc.) avec les avantages attendus (tels que les économies de coûts, les améliorations de l’efficacité, l’augmentation de la rentabilité, etc.). Il permet d’évaluer si les avantages potentiels compensent les coûts engagés dans le processus de restructuration.
  • Modèle de valorisation financière : Ce modèle se concentre sur l’évaluation financière de la restructuration en utilisant des techniques d’évaluation telles que l’actualisation des flux de trésorerie futurs, l’analyse de la valeur ajoutée, la rentabilité attendue, etc. Il permet de déterminer si la restructuration est financièrement viable et si elle générera une valeur ajoutée pour l’entreprise.
  • Modèle d’analyse des risques : Ce modèle se concentre sur l’évaluation des risques associés à la restructuration. Il examine les risques potentiels tels que la perte de clients, la dégradation de l’image de marque, les litiges, les perturbations opérationnelles, etc. L’objectif est d’identifier et de gérer les risques pour minimiser leurs impacts négatifs sur l’entreprise.
  • Modèle d’analyse des synergies : Lorsqu’une restructuration implique des fusions ou des acquisitions, ce modèle évalue les synergies potentielles entre les entités combinées. Il examine les avantages stratégiques, opérationnels ou financiers résultant de la combinaison des activités et des ressources des entreprises impliquées.
  • Modèle d’analyse des performances : Ce modèle se concentre sur l’évaluation des performances de l’entreprise avant, pendant et après la restructuration. Il utilise des indicateurs de performance clés (KPI) pour mesurer les résultats financiers, la productivité, la satisfaction des clients, la part de marché, etc. L’objectif est de déterminer si la restructuration a conduit à une amélioration des performances de l’entreprise.
Personne analysant des chiffres et des résultats sur un document

Ces modèles d’évaluation aident à prendre des décisions éclairées lors de restructurations d’entreprise en fournissant une analyse approfondie des coûts, des avantages, des risques, des synergies et des performances associés. Il est souvent utile de combiner plusieurs modèles pour obtenir une vue d’ensemble complète et prendre des décisions équilibrées. 

Réajuster le plan de restructuration

Sur la base des résultats de l’évaluation et des commentaires des parties prenantes, identifiez les ajustements nécessaires au plan de restructuration. Cela peut inclure des modifications des objectifs, des stratégies, des échéanciers, des ressources ou d’autres aspects de la restructuration.

Il est essentiel de comprendre que l’évaluation et l’ajustement d’une restructuration sont un processus continu. La flexibilité et la réactivité sont essentielles pour s’adapter aux changements imprévus et pour optimiser les résultats tout au long du processus de restructuration.

Lire aussi : L’accompagnement au changement en entreprise après une restructuration

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5 conseils clés pour réussir la transition énergétique de votre entreprise

Face à l’urgence climatique, les entreprises sont invitées à participer aux enjeux actuels de développement durable. Adopter un plan d’action énergétique vous permettra de réduire votre impact environnemental, mais aussi de gagner en compétitivité aux yeux de vos clients et collaborateurs. Découvrez nos 5 conseils pour réussir votre plan de transformation énergétique dans votre entreprise. 

L’importance de la transition énergétique en entreprise

Les réglementations environnementales sont en constante évolution et les entreprises doivent s’adapter pour être en conformité avec les lois et les réglementations en vigueur. Les entreprises qui ne prennent pas de mesures pour réduire leur consommation d’énergie risquent de subir des pénalités financières et des coûts supplémentaires liés à la conformité réglementaire.

La loi TEPCV fixe à cette fin des objectifs visant à instaurer un modèle énergétique durable pour les entreprises. Elle prévoit plusieurs objectifs :

  • Réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % pour 2030
  • Réduire la consommation globale d’énergie de 50 % d’ici à 2050
  • Réduire l’utilisation des énergies nucléaires et des énergies fossiles
  • Augmenter l’utilisation des énergies renouvelables
  • Réduire la quantité de déchets produits et mis en décharge d’ici à 2025
  • Favoriser l’autonomie énergétique en produisant plus d’énergie verte en France

Outre les réglementations environnementales, la transition énergétique représente également un enjeu écologique, social et économique.

L’urgence climatique est l’une des raisons les plus importantes pour lesquelles la transition énergétique est devenue un enjeu pour les entreprises. La consommation d’énergie est une source majeure d’émissions de gaz à effet de serre qui contribuent au changement climatique. Les entreprises ont donc un rôle important à jouer dans la lutte contre le dérèglement climatique.

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Les coûts de l’énergie sont également en augmentation constante, ce qui peut avoir un impact significatif sur les coûts d’exploitation des entreprises. La transition énergétique peut permettre de réduire les coûts énergétiques, ce qui peut améliorer la rentabilité de l’entreprise à long terme.

Enfin, La transition énergétique peut offrir des avantages concurrentiels aux entreprises. Les entreprises qui adoptent des pratiques durables peuvent bénéficier d’une image positive auprès des consommateurs et des parties prenantes, ce qui peut améliorer leur avantage concurrentiel.

Voici donc cinq conseils clés pour réussir la transition énergétique de votre entreprise.

1/ Faire un audit énergétique

L’audit énergétique est une étape primordiale pour toute entreprise souhaitant réaliser une transition énergétique. Il permet l’évaluation systématique de la consommation d’énergie d’un bâtiment, d’une installation ou d’un processus industriel, ainsi que des pratiques énergétiques associées. Il est recommandé de réaliser un audit énergétique pour plusieurs raisons :

  • Identifier les sources de gaspillage d’énergie : Qu’il s’agisse de procédés inefficaces, de pertes d’énergie dans les installations ou de mauvaises habitudes des employés, en identifiant ces sources de gaspillage, l’entreprise peut trouver des solutions pour les réduire ou les éliminer.
  • Déterminer les mesures d’efficacité énergétique : Les identifier puis les mettre mises en place pourront réduire la consommation d’énergie de l’entreprise. Ces mesures peuvent inclure l’utilisation de technologies plus efficaces, la réduction des pertes d’énergie et l’optimisation des processus.
  • Calculer le retour sur investissement  : Cela permet à l’entreprise de prioriser les investissements les plus rentables et de planifier les dépenses avec plus de précision.
  • Respecter les réglementations : Dans de nombreux pays, les entreprises sont tenues de réaliser un audit énergétique pour se conformer aux réglementations en matière d’efficacité énergétique. L’entreprise s’assure de respecter ces réglementations.
  • Améliorer la communication : L’entreprise obtient des données objectives et vérifiables sur sa consommation d’énergie et sur les mesures qui peuvent être mises en place pour la réduire. Ces données peuvent être utilisées pour communiquer avec les parties prenantes, telles que les employés, les clients, les investisseurs et les autorités réglementaires.

Pour vous soutenir dans votre démarche de transition énergétique, des startups innovantes telles que Greenly, proposent d’évaluer votre bilan carbone. Vous pouvez être accompagné par un ingénieur climat dédié, et obtenir un bilan GES conforme aux normes réglementaires (scopes 1,2, et 3), ainsi qu’une analyse et une stratégie sur-mesure.

Greenly fournit une plateforme de mesure des émissions de gaz à effet de serre, qui permet de mesurer votre empreinte carbone et de suivre leur évolution dans le temps. La plateforme utilise des données en temps réel pour calculer les émissions de gaz à effet de serre associées aux activités de l’entreprise. Greenly fournit également des conseils personnalisés pour aider à réduire votre consommation d’énergie et émissions de gaz à effet de serre. Ces conseils peuvent inclure des recommandations pour l’utilisation de technologies plus efficaces, l’optimisation des processus, la modification des habitudes des employés, ou encore des mesures de compensations.

2/ Établir un plan d’action

Une fois que les domaines prioritaires ont été identifiés, il est temps de mettre en place un plan d’action clair pour atteindre les objectifs de la transition énergétique.

Ce plan doit inclure des objectifs spécifiques et mesurables, ainsi que des échéances réalistes pour atteindre ces objectifs.

On peut retrouver par exemple les objectifs suivants : 

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• Réduire la consommation d'énergie

La réduction de la consommation d’énergie est l’une des mesures les plus efficaces pour réduire l’empreinte carbone de l’entreprise. Cela peut être réalisé en prenant des mesures telles que la mise en place de systèmes d’éclairage et de climatisation économes en énergie, l’arrêt des équipements inutilisés, le renforcement de l’isolation des bâtiments de l’entreprise, ou encore la mise en place d’un système de ventilation efficace.

• Utiliser des sources d'énergie renouvelable

L’utilisation de sources d’énergie renouvelable est un moyen efficace de réduire l’empreinte carbone de l’entreprise. L’installation de panneaux solaires ou d’éoliennes sur les toits de l’entreprise, ou l’achat d’énergie renouvelable auprès de fournisseurs certifiés peut être une solution.

• Réduire les déchets

La gestion des déchets est un aspect important de la réduction de l’empreinte carbone. L’entreprise peut mettre en place des programmes de recyclage et de compostage pour réduire la quantité de déchets envoyés à la décharge. Elle peut également adopter des emballages durables et des pratiques de production plus économes en matières premières.

Par exemple, l’entreprise américaine Interface, spécialisée dans la fabrication de revêtements de sol durables, a mis en place une stratégie « Mission Zero » visant à éliminer complètement ses émissions de gaz à effet de serre et ses déchets d’ici 2020. Interface recycle ses propres déchets de production pour en faire des matières premières pour la production de nouveaux produits.

Autre exemple : l’entreprise Patagonia, qui fabrique des vêtements et des équipements de sport, a mis en place une initiative appelée « Worn Wear » pour encourager les clients à réparer et à prolonger la durée de vie de leurs vêtements. Patagonia utilise également des matériaux recyclés dans la production de certains de ses produits et travaille en partenariat avec des entreprises locales pour gérer correctement ses déchets.

• Encourager la mobilité durable

Les déplacements liés à l’activité de l’entreprise peuvent représenter une grande part de son empreinte carbone. Encourager les déplacements en transports en commun, le covoiturage ou le télétravail peut aider à réduire l’empreinte carbone. L’entreprise peut également investir dans une flotte de véhicules électriques ou hybrides pour réduire l’empreinte carbone de ses déplacements professionnels.

3/ Impliquer tous les employés et parties prenantes

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Les parties prenantes telles que les clients, les employés, les investisseurs et les régulateurs attendent des entreprises qu’elles adoptent des pratiques durables et qu’elles réduisent leur empreinte carbone. Les entreprises qui ne prennent pas de mesures pour réduire leur consommation d’énergie risquent de subir des conséquences négatives sur leur réputation et leur performance financière. L’implication des parties prenantes est donc essentielle pour réussir la transition vers une entreprise durable.

L’entreprise peut par exemple mettre en place des programmes de sensibilisation pour les employés et les encourager à proposer des idées pour réduire l’empreinte carbone de l’entreprise. Des formations sur les pratiques durables peuvent également être organisées pour les aider à adopter des comportements responsables et durables dans leur travail quotidien.

En ce sens, l’entreprise Ma Petite Planète propose une gamme de services et produits écologiques pour  encourager les entreprises et les organisations à agir de manière plus responsable sur le plan environnemental. Ma Petite Planète propose par exemple des guides pratiques pour adopter des habitudes de vie plus durables, des événements et des ateliers pour sensibiliser les gens à l’environnement, des services de conseil en développement durable pour les entreprises et les organisations, ou encore une communauté en ligne pour sensibiliser aux problèmes environnementaux, partager des idées et des astuces pour vivre plus durablement et permettre aux personnes de s’engager dans des actions concrètes pour protéger la planète.

En effet, ces initiatives peuvent permettre bénéficier de nombreux avantages, tels que :

  • Mobilisation et engagement : En impliquant les parties prenantes, l’entreprise peut aider à renforcer la motivation et la responsabilité individuelle de chaque partie prenante dans la réussite de la transition.
  • Expertise et connaissances : Les parties prenantes apportent leur expertise et leurs connaissances dans leur domaine d’activité spécifique, ce qui peut aider l’entreprise à identifier des opportunités d’innovation et à trouver des solutions.
  • Perspectives diverses : Les parties prenantes peuvent avoir des perspectives diverses et complémentaires, ce qui peut aider l’entreprise à avoir une vue plus complète et équilibrée.
  • Cohérence et alignement : L’intégration des parties prenantes permet d’assurer une cohérence et un alignement des objectifs, et peut aider à éviter les conflits d’intérêts et garantir une approche globale et coordonnée pour la réussite de la transition.

4/ Evaluer et communiquer les résultats

La transition énergétique est un processus continu qui doit être évalué régulièrement pour assurer sa réussite. Il est donc important de réviser et d’adapter régulièrement le plan d’action en fonction des résultats obtenus et des évolutions du contexte. L’évaluation régulière des résultats permet de :

  • Vérifier si les objectifs sont atteints :  Cela permet de déterminer si les ressources ont été utilisées de manière efficace et si des ajustements sont nécessaires pour atteindre les résultats souhaités.
  • Améliorer la prise de décision : En examinant les résultats passés, les décideurs peuvent déterminer les domaines où des améliorations sont nécessaires, ce qui peut aider à orienter les décisions futures.
  • Favoriser l’innovation : L’évaluation de la transition énergétique peut également révéler des opportunités d’innovation, de nouveaux produits et services qui peuvent aider à accélérer la transition énergétique. 
  • Renforcer la transparence : En communiquant les résultats de la transition énergétique, l’entreprise peut démontrer son engagement. Cela peut renforcer la confiance et la motivation des parties prenantes, telles que les clients, les employés et les investisseurs, qui sont de plus en plus conscients de l’impact environnemental des entreprises.

5/ Faire appel à un manager de transition spécialisé en RSE

Faire appel à un manager de transition spécialisé en Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) peut présenter plusieurs avantages pour réussir sa transition énergétique en entreprise. 

En effet, avec ses connaissances en réglementations, le manager de transition spécialisé en RSE peut accompagner l’entreprise dans la mise en conformité et dans la compréhension des enjeux réglementaires. De plus, un manager de transition en RSE dispose d’une expertise pointue en matière de développement durable, de responsabilité sociétale et de transition énergétique, ce qui lui permettra de proposer des solutions adaptées aux enjeux de l’entreprise. Il peut notamment vous aider dans la : 

  • Réalisation de l’audit énergétique : Le manager de transition commence par évaluer la situation énergétique de l’entreprise, en analysant la consommation d’énergie, les émissions de gaz à effet de serre, les coûts énergétiques, les ressources disponibles, etc. Une fois l’analyse terminée, le manager de transition énergétique élabore un plan détaillé avec des recommandations pour améliorer l’efficacité énergétique, augmenter l’utilisation des énergies renouvelables et réduire les émissions de gaz à effet de serre.
  • Mise en œuvre du plan d’action et pilotage des projets : La transition énergétique peut impliquer la mise en place de projets complexes, tels que l’installation de nouvelles technologies, la mise en place de nouveaux processus ou la formation des collaborateurs. Un manager de transition spécialisé en RSE peut piloter ces projets en garantissant leur réussite et leur intégration dans la stratégie globale de l’entreprise.
  • Gestion du changement : La transition énergétique implique des changements significatifs dans l’organisation et les processus de l’entreprise. Un manager de transition spécialisé en RSE peut aider à gérer ce changement en mobilisant les équipes, en communiquant efficacement sur les enjeux de la transition et en anticipant les résistances au changement.

En somme, faire appel à un manager de transition spécialisé en RSE peut être bénéfique pour réussir sa transition énergétique en entreprise en garantissant une approche globale, une expertise pointue et une gestion efficace du changement.

En ce sens, le cabinet Momen, spécialisé en management de transition vous propose un vivier de manager de transition RSE experts et expérimentés, qui vous permettront de réussir efficacement la transition énergétique de votre entreprise.

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Les ETI face à la transformation digitale

Évaluer ses besoins en matière de transformation digitale

Avant de se lancer dans la transformation digitale, il est important pour les ETI de bien évaluer leurs besoins en matière de technologies et de processus. Cela peut impliquer une réflexion approfondie sur les domaines dans lesquels la technologie peut apporter une amélioration significative aux opérations de l’entreprise. Il peut notamment s’agir de la gestion de :

Il est également important de prendre en compte les ressources et compétences actuelles de l’entreprise, et les coûts nécessaires pour mettre en œuvre la transformation digitale. Cela peut inclure la mise en place de nouveaux systèmes informatiques, l’embauche de personnel supplémentaire ou la formation des employés déjà existants.

Enfin, il peut être nécessaire de consulter des experts en technologie ou des fournisseurs de solutions pour obtenir des conseils sur les meilleures technologies et les processus les plus adaptés aux besoins de l’entreprise. Cela peut aider les ETI à faire des choix éclairés en matière de transformation digitale, et à maximiser les avantages pour l’entreprise. Le Cabinet de management de transition MOMEN propose des profils spécialisés sur la transformation digitale.

Choisir les technologies adaptées

Une fois les besoins en matière de transformation digitale évalués, il est important pour les ETI d’adopter les technologies les plus adaptées à leurs besoins.

Cela peut impliquer la recherche et l’évaluation de différents types de solutions, telles que :

  • Les systèmes de gestion de la relation client (CRM)
  • Les systèmes de gestion de la chaîne d’approvisionnement
  • Les outils de gestion des ressources humaines, etc.

La transformation digitale n’est pas une solution unique, mais un ensemble de solutions adaptées à chaque entreprise. Il est donc important de prendre le temps de comprendre les fonctionnalités et les avantages de chaque solution avant de prendre une décision.

 

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Il peut être utile de consulter des experts en technologie pour obtenir des conseils sur les solutions les plus adaptées à l’entreprise. Ils peuvent aider les ETI à évaluer les différentes options et à faire un choix éclairé sur les technologies à adopter.

Enfin, concernant le coût il est bien-sûr nécessaire de planifier un budget relatif à l’acquisition et la mise en place de ces technologies. Les ETI peuvent également explorer les options de financement pour les aider à mettre en œuvre leur transformation digitale.

Établir des processus de travail pour optimiser la transformation digitale

Il est important de consulter les employés pour comprendre leurs besoins et les processus qu’ils considèrent les plus efficaces.

Il est également important et nécessaire de tester et peaufiner les processus de travail avant de les implémenter à grande échelle afin de s’assurer qu’ils fonctionnent correctement et apportent les résultats souhaités.

En résumé, l’établissement de processus de travail efficaces est un élément clé pour optimiser la transformation digitale des ETI et atteindre leurs objectifs de croissance et de productivité.

Former les employés à la transformation digitale

La transformation digitale ne peut réussir que si les employés sont formés et habilités à utiliser les nouvelles technologies et processus. Les ETI doivent donc investir dans la formation de leur personnel afin de s’assurer que tout le monde comprend bien les nouvelles technologies et processus, et sait comment les utiliser pour améliorer les opérations de l’entreprise. Les ETI peuvent par exemple explorer les options de formation en ligne pour minimiser les coûts et le temps consacré à la formation.

Il peut être nécessaire de former les employés sur les nouveaux systèmes informatiques, les outils de collaboration en ligne et les processus métier mis en place pour les aider à s’adapter aux nouvelles technologies. Les salariés peuvent également être formés sur les nouveaux processus métier, comme la gestion des commandes en ligne, la gestion des stocks, la gestion des ressources humaines, etc.

Il est important de se rappeler que la formation n’est pas un processus figé, mais un processus continu qui s’adapte à l’évolution des technologies et des processus métier. Les ETI doivent donc s’assurer de former régulièrement leur personnel pour s’assurer qu’ils soient bien informés et habilités à utiliser les dernières technologies et processus.

Assurer la sécurité et la confidentialité des données

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La transformation digitale implique souvent la gestion et le traitement d’une grande quantité de données sensibles, telles que les informations financièresles données clients ou les données personnelles des employés.

Il est donc crucial pour les ETI de s’assurer que ces données sont protégées et sécurisées, en adoptant des mesures de sécurité :

  • L’authentification à plusieurs facteurs
  • Le chiffrement des données en transit et en repos
  • La mise en place de systèmes de sauvegarde de données fiables

Les entreprises peuvent également établir des politiques et des processus stricts pour gérer les autorisations d’accès et les contrôles de sécurité pour les employés et les tiers. Il est également important de former les employés sur les bonnes pratiques de sécurité des données : création de mots de passe forts, sensibilisation aux escroqueries par phishing, et compréhension des risques de fuites de données

 

En cas de violation de la sécurité des données, les ETI doivent être en mesure de réagir rapidement et de prendre des mesures pour minimiser les dommages potentiels. Cela peut inclure la notification des parties concernées, la mise en place de plans de correction pour empêcher des futurs incidents, et la mise en œuvre de mesures pour renforcer la sécurité des données à long terme.

Enfin, les ETI peuvent envisager de faire appel à des experts en sécurité des données pour évaluer leur niveau de sécurité actuel et recommander des mesures supplémentaires pour renforcer leur sécurité.

En garantissant la sécurité et la confidentialité des données, les ETI peuvent s’assurer que leur transformation digitale est réussie et éviter les risques pour leur entreprise et leurs clients.

Mesurer le succès de la transformation digitale

Pour évaluer le succès de la transformation digitale d’une ETI, il est important d’établir des indicateurs de performance clairs et pertinents. Les indicateurs de performance peuvent aider les entreprises à mesurer les progrès réalisés par rapport à leurs objectifs et à identifier les domaines qui nécessitent une amélioration.

Les indicateurs de performance pertinents pour la transformation digitale peuvent être les suivants :

  • Augmentation du business : mesure du CA et des ventes suite à l’implémentation d’un CRM
  • Temps de traitement pour les salariés : mesure du temps de traitement de certaines tâches grâce aux nouveaux outils
  • Taux de satisfaction client : mesure de la satisfaction client quant à la qualité et la rapidité des services offerts par l’entreprise
  • Temps de traitement : mesure de la vitesse avec laquelle les demandes et les processus sont traités par l’entreprise
  • Taux de conversion : mesure du pourcentage de visiteurs du site qui effectuent une action, telle que l’achat d’un produit ou l’abonnement à un service
  • Taux de réduction des coûts : mesure de la réduction des coûts pour l’entreprise grâce à la mise en œuvre de nouvelles technologies et processus plus efficaces
  • Niveau de collaboration : mesure du degré de collaboration et de la fluidité des échanges entre les employés de l’entreprise

Il est important de surveiller régulièrement ces indicateurs pour mesurer les progrès de la transformation digitale et apporter des améliorations continues. En établissant des indicateurs de performance clairs et pertinents, les ETI peuvent évaluer de manière objective leur progression vers leur objectif de transformation digitale et déterminer les domaines qui nécessitent une attention supplémentaire.

Recourir au management de transition pour accompagner la transformation digitale

Les cabinets de management de transition peuvent être un outil précieux pour aider les ETI à naviguer efficacement dans leur transformation digitale. Les managers de transition peuvent aider les entreprises à élaborer et à mettre en œuvre un plan de transformation digitale, en veillant à ce que les objectifs soient clairs et que les processus soient efficaces.

Le management de transition peut également aider les entreprises à gérer les défis rencontrés lors de la transformation digitale, tels que la conduite du changement en cas de personnel réfractaire, la formation du personnel, la sécurité des données et l’intégration de nouvelles technologies. Les managers de transition peuvent également aider à identifier les opportunités de développement et de croissance pour l’entreprise et à élaborer des stratégies pour les saisir.

Les managers de transition sont des professionnels expérimentés qui ont une connaissance approfondie des meilleures pratiques et des technologies les plus récentes. Ils peuvent fournir une vision impartiale et une expertise technique pour aider les ETI à naviguer dans les eaux complexes de la transformation digitale.

Enfin, un cabinet de management de transition peut aider les ETI à faire face aux obstacles qui peuvent surgir lors de la transformation digitale, tels que :

  • Les problèmes de communication interne
  • Les défis opérationnels
  • Les résistances au changement

Les managers de transition peuvent aider à gérer ces obstacles de manière efficace et à soutenir les employés afin d’assurer un passage fluide vers la nouvelle plateforme digitale.

En résumé, le management de transition peut jouer un rôle clé pour aider les ETI à optimiser leur transformation digitale et à naviguer de manière efficace dans les défis complexes qui peuvent survenir au cours de ce processus. Le Cabinet de management de transition MOMEN propose des profils spécialisés sur la transformation digitale.

Découvrez aussi : 

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Six clés pour réussir votre conduite du changement !

Sommaire

La mise en œuvre d’une nouvelle technologie (par exemple un système ERP) est un bon exemple d’une initiative de changement majeur qui, si elle n’est pas correctement gérée, peut facilement ne pas répondre aux attentes.

En investissant dans un processus clair et bien défini pour conduire le changement dans votre entreprise, vous serez plus à même d’atteindre pleinement vos objectifs.

Une conduite de changement réussie nécessite avant tout une approche centrée sur les personnes.

Voici six principes qui permettent de mener à bien tout type de changement, quelle que soit la taille, la structure ou la complexité de l’organisation.

Leadership : les dirigeants doivent soutenir le changement

La réussite du changement dépend de la participation active et visible des dirigeants à tous les niveaux de l’organisation pendant le projet ou l’initiative. Lorsque les dirigeants comprennent leur rôle et la manière dont ils peuvent soutenir le changement, leur engagement et leur soutien au programme augmentent.

La conception d’un plan d’implication des parties prenantes qui soit interactif, adaptatif et fondé sur des données fournira une structure appropriée à chaque niveau, à commencer par les directeurs. Un plan bien conçu permettra également de sensibiliser, de fournir et de fixer des attentes et de promouvoir la transparence.

Impliquer et responsabiliser les dirigeants tout au long du programme permet d’obtenir leur soutien. Donnez-leur l’occasion de mettre la main à la pâte et de montrer leur engagement au sein de l’organisation. Voici quelques questions à prendre en compte lors de l’élaboration de votre plan d’implication des parties prenantes :

Il est parfois utile au dirigeant de se faire épauler par un Manager de Transition de MOMEN qui va porter le sujet auprès de l’organisation, tout en représentant la Direction. Directeur de Programme ou Directeur de la Transformation par exemple, que ce soit dans les fonctions de direction générale, financière, IT, RH ou marketing.

Participation : la parole est ouverte à toutes et tous

Les parties prenantes comprennent toutes les personnes touchées par le changement. Le plan d’implication des parties prenantes doit également prévoir des structures appropriées pour recueillir la voix de l’utilisateur final (du nouvel outil ou nouveau process)

De la planification initiale à la mise en œuvre, la participation de l’utilisateur final garantira la conception et la mise en place des bons outils et processus opérationnels, ce qui se traduira par une meilleure expérience pour les salariés et une adoption accrue du changement.

Créez une coalition, telle qu’un « réseau de champions du changement », pour aider à combler le fossé entre l’équipe de projet et le reste de l’organisation. Ce groupe favorise la participation des salariés, recueille les commentaires, diffuse l’information et identifie les défenseurs du projet.

D’autres méthodes permettent de favoriser l’engagement des salariés :

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Communication : la conduite du changement ne saurait souffrir d’une mauvaise communication

En suscitant l’enthousiasme et la prise de conscience des salariés et en aidant à briser les silos organisationnels, la communication constitue l’épine dorsale d’une équipe de projet unifiée. Les messages doivent être pertinents, adaptés aux différents groupes et opportuns.

Les messages doivent être cohérents, accroître la visibilité du projet et susciter l’enthousiasme. Et, comme évoqué plus haut, ils doivent être soutenus par le Top Management. La communication joue un rôle essentiel dans la fixation des niveaux, la transparence, la réduction des écarts et l’encouragement à l’adoption, ce qui nécessite une stratégie spécifique.

Pour élaborer une stratégie de communication, vous devrez identifier les publics concernés, les canaux de communication à exploiter, les objectifs de communication et la structure de gouvernance pour l’approbation des messages. Avant de commencer, réfléchissez à vos objectifs de communication.

Que devez-vous communiquer ?

Au minimum, l’organisation doit définir puis communiquer :

Comment allez-vous communiquer ?

Réfléchissez aux différentes options et aux moyens créatifs de communiquer avec votre organisation en dehors du courrier électronique.

Exploitez les blogs, les sites intranet et les applications sociales pour lancer des conversations, partager des connaissances et créer une communauté. Ces plateformes ont un impact sur un projet car elles facilitent une communication bidirectionnelle efficace – une technique puissante pour briser les silos et les barrières et susciter l’enthousiasme.

Elles peuvent être un forum où les salariés peuvent poser des questions, partager des idées, donner leur avis et collaborer avec d’autres membres de l’organisation. Il existe une multitude d’outils de collaboration, notamment Microsoft Teams, SharePoint, Slack et les sites intranet. Offrir de telles capacités aux salariés favorise la responsabilisation et l’implication tout au long du programme, ce qui crée des liens plus positifs.

Indicateurs : définir des objectifs puis suivre l’avancement

L’établissement d’indicateurs appropriés vous permet de communiquer, d’encadrer et de diriger les comportements qui conduiront aux résultats commerciaux souhaités.

Il y a trois domaines d’intérêt à prendre en compte lorsqu’il s’agit de décider ce qu’il faut mesurer pour la mise en œuvre d’un outil par exemple :

Chaque domaine d’intérêt fournit des informations sur les niveaux d’adoption clés qui indiquent si le système est utilisé à sa pleine capacité ou qui mettent en évidence les domaines dans lesquels un soutien supplémentaire peut être nécessaire.

Montée en compétence, élément décisif du Change Management !

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Lorsque les gens pensent à l’appropriation du changement et la montée en compétence de leur personnel, le premier mot qui leur vient à l’esprit est souvent « formation ». Bien que la formation soit essentielle à toute mise en œuvre d’un système ou autre, il existe de nombreux types de formation qui peuvent être intégrés à la stratégie de gestion du changement tout au long du projet :

Lorsque les gens pensent à l’appropriation du changement et la montée en compétence de leur personnel, le premier mot qui leur vient à l’esprit est souvent « formation ». Bien que la formation soit essentielle à toute mise en œuvre d’un système ou autre, il existe de nombreux types de formation qui peuvent être intégrés à la stratégie de gestion du changement tout au long du projet :

En vous appuyant sur les connaissances acquises au cours du projet, vous devez vous assurer que les bonnes techniques et mesures sont en place pour exécuter un programme de formation solide. Les éléments clés de la conception du programme de formation sont les suivants

Amélioration continue : le changement n'est pas complet s'il n'est pas durable

Comment les organisations doivent-elles conclure le difficile travail de mise en œuvre des initiatives de changement ? En s’assurant que les salariés ont reçu la formation appropriée, ont accès aux ressources en libre-service, comprennent ce qu’on attend d’eux et bénéficient du soutien dont ils ont besoin.

Votre plan de gestion du changement devrait inclure des évaluations post-livraison pour évaluer les changements de comportement, l’efficacité du système et ce qui fonctionne bien après 30 jours (et au-delà) et identifier les tendances et les lacunes.

Toute mise en œuvre d’un système ou nouveau processus s’accompagne de perfectionnements, d’améliorations et de mises à jour. Chacune d’entre elles aura un impact sur votre organisation et devra être prise en compte lors de l’élaboration de vos activités d’amélioration continue.

Les facteurs clés à concevoir et à intégrer dans un plan d’amélioration continue pour l’organisation sont les suivants :

Êtes-vous prêt à conduire le changement ?

Avant de commencer la mise en œuvre d’un système, d’un programme de transformation ou de toute initiative impliquant un changement pour votre organisation, n’oubliez pas d’intégrer les six principes clés d’une gestion du changement réussie : Leadership, Participation, Communication, Indicateurs, Montée en compétence, Amélioration continue.

Guidée par ces principes, votre initiative de changement produira des résultats plus percutants et durables et créera une bonne base pour les changements futurs au sein de l’organisation.

digitalisation

Transition des organisations : le succès des missions de Digitalisation

Sommaire

La digitalisation des entreprises est devenue incontournable, et pour celles qui sont encore à la traine, le management de transition est un excellent moyen de combler son retard, puis de prendre de l’avance !

En quelques mois, avec un multiple de ROI proche de 1000, le manager conduit la transition de l’organisation pour la faire entrer dans une nouvelle ère. Excitant non ?

1 - En quoi consiste la Transition digitale pour les entreprises ?

La transition digitale, ou transformation numérique, consiste à mener un certain nombre de chantiers pour digitaliser tout ou une partie des process de l’entreprise. Grâce aux sites web ou aux applications, l’entreprise va donner plus d’autonomie à ses clients, fournisseurs, salariés et toute autre partie prenante. Plus d’automatisation, plus de rapidité, plus d’efficacité et surtout beaucoup de temps gagné pour penser et mettre en place de nouveaux produits ou services.

Concrètement, les projets de digitalisation peuvent être par exemple :

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Transformation numérique des PME – Schéma Technifutur - regional-it.be

2 - L’avantage du management de transition pour conduire la transformation numérique

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Pour mener ses chantiers numériques, l’entreprise peut faire appel à du consulting, mais l’avantage d’un Manager de transition est qu’il va non seulement définir la stratégie digitale puis la conduire opérationnellement. Aux commandes, il occupe un rôle complet de directeur du digital.

L’intérim dirigeant :

Cerise sur le gâteau, la DRH de l’entreprise mènera une gestion des ressources humaines plus souple car elle pourra recruter les bonnes personnes au sein des directions Marketing et Système d’informations pour poursuivre dans la durée les chantiers. Le Manager de Transition aura mené sa transformation.

Pour atteindre cet objectif, il ne faut pas se tromper de profil. Momen apporte un soin particulier à la sélection de ses Managers. Pour la transition digitale, il ne s’agit pas que d’un expert du numérique ! Les compétences requises sont aussi et surtout des compétences en transformation d’organisation :

3 - Quel ROI pour la conduite d’une transition d’organisation ?

Tout d’abord le manager de transition est sollicité pour une mission en mode projet, avec un début et une fin. Cette flexibilité profite à l’entreprise qui maîtrise son budget, et très souvent ne dépense pas plus que si elle avait embauché un salarié.

Ensuite, le retour sur investissement va se calculer via le CA et la marge supplémentaire que l’intérim manager génère. Ou encore la réduction des coûts d’achat. Par exemple, pour une mission de transition digitale, le Manager peut réduire les coûts en automatisant des processus ou en réduisant les coûts d’infrastructures IT grâce au Cloud. Il peut également augmenter les revenus grâce à l’accroissement du canal de vente e-commerce, ou encore la hausse des revenus publicitaires.

Retour sur Investissement

Le calcul du ROI peut être fait de différentes manières, il dépasse dans la plupart des missions de transition de l’organisation les 500%.

Aujourd’hui, Momen propose la mise à disposition immédiate d’un Directeur du Digital pour :

Grâce à la méthodologie du cabinet, nous réussissons à proposer l’intérim manager adapté à la situation, capable de remplacer de mener le changement.   

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La Stratégie de l’Intégration Post-Acquisition

Sommaire

1 - La phase d'intégration : objectifs et risques

La phase d’intégration post acquisition est conduite en mode projet. Le Chef de projet, qui est responsable, est le « Directeur intégration ». 

Cela suppose :

La réussite d’une acquisition, qui se concrétise lors de la phase d’intégration, dépend intimement des objectifs qui lui sont fixés et donc de :

Une stratégie d’intégration post-acquisition validée par la direction générale, doit être définie, le plus en amont possible.

En termes de risques, l’absence d’une structure de pilotage dédiée à l’intégration, peut conduire à générer des synergies négatives et donc une destruction de valeur.

Celles-ci passent notamment, mais pas seulement, par des phénomènes de discontinuité opérationnelle, de perte de portefeuilles clients, de perte de talents-clefs, de résistance au changement du fait du choc des cultures entre les deux entreprises.

femme lisant une tablette tactile

2 - Les facteurs de succès de la phase d'intégration

L’intégration post-acquisition doit être anticipée et répondre à un objectif stratégique clair

Une intégration réussie est :

    • identifier et évaluer les sources de synergie voulues
    • identifier et évaluer et les sources de risques coûteux
    • établir une priorisation des tâches dès le stade de la due diligence
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Une intégration réussie est donc une intégration dont les priorités sont clairement établies et appuyées par la hiérarchie (au niveau DG).

Au stade du closing doit déjà être tranchée la question de :

L’intégration post-acquisition doit être planifiée et déroulée en mode projet

Une intégration réussie est une intégration planifiée et détaillée permettant de dérouler, dès le « jour 1 » post-closing, la liste des tâches prioritaires d’intégration sans nuire à la poursuite opérationnelle des affaires par des phénomènes d’hésitations, d’incertitude, de démotivation ou de manque de priorisation. Ces priorités s’attacheront à élaborer un organigramme opérationnel dès le 1er jour. Le déploiement des tâches doit ainsi être cadencé et doit emmener l’entreprise cible sur le chemin d’intégration souhaité : il s’agit d’aller vite, mais sans se précipiter.

L’intégration suppose donc d’être traitée en mode projet, en déployant

L’intégration post-acquisition doit embarquer l'ensemble des parties prenantes

Une intégration post acquisition réussie est une intégration, capable de partager un projet commun et d’embarquer l’ensemble des parties-prenantes (salariés, équipe dirigeante, actionnaires, clients, fournisseurs).

3 étapes :

Etape 1 :

Le plan de communication global est crucial, tant en interne qu’en externe.

Il s’accompagnera de diffusions par email, par courrier, par réunions, parfois au plus haut niveau avec l’ensemble des salariés, afin de partager les atouts et intérêts identitaires (valeurs, image), stratégiques et opérationnels de l’acquisition ainsi que les attentes du top management à l’égard de l’ensemble des salariés, dont l’encadrement intermédiaire.

Etape 2 :

Le processus d’intégration devra impliquer le personnel de l’entreprise acquise :

Il devra par ailleurs identifier avec suffisamment de finesse les sources de refus de changement post-acquisition, pouvant prendre la forme d’inquiétudes, d’incompréhension, de comportements oisifs, voire de revendications conduisant à la démobilisation, au blocage, voire au conflit.

Il s’agira aussi d’effectuer des choix structurants concernant les cultures d’entreprise, à savoir les référentiels de valeur, de progression, de décision, de management, à déployer dans les entreprises acquises.

 

Etape 3 :

Le plan de communication devra, pour s’assurer l’efficacité, s’accompagner d’un plan de rétention des talents, clients, et fournisseurs clefs suffisamment incitatif.

3 - Choisir la stratégie d'intégration

La stratégie d'intégration post-acquisition dépend de la stratégie d'acquisition

L’établissement clair des objectifs stratégiques de l’acquisition constitue un prérequis à l’intégration proprement dite et doit être défini en fonction :

Une fois les objectifs stratégiques – généralement de synergies – définis au cours des opérations de due diligence, la stratégie d’intégration doit être définie en fonction de deux critères principaux :

salle de travail

Ces deux critères permettent de dresser, 3 profils de stratégies d’intégration :

    • Le modèle de la préservation correspond à un modèle de holding, où l’entreprise cible n’opère pas sur un marché similaire à celui de l’entreprise qui acquiert, tout en exigeant de sa part un fort degré d’autonomie organisationnelle afin de maintenir son modèle opérationnel. Ici, l’acquéreur se comporte en société mère fixant des objectifs, évaluant des résultats, et engrangeant des bénéfices financiers. Il correspond à un stade de faible d’intégration post acquisition.
    • Le modèle de l’absorption, à l’autre extrême, correspond à un modèle de fusion, où l’interdépendance stratégique des deux sociétés et l’absence de besoin d’autonomie organisationnelle de la part de la société cible militent pour une absorption pure et simple de cette dernière par l’acquéreur. Il correspond à un stade de forte intégration post acquisition.
    • Le modèle de la symbiose se rapproche du modèle de la joint-venture, et constitue la majorité des modèles d’intégration voulus par les acquéreurs. Il s’agit ici de maintenir une certaine autonomie d’organisation pour l’entreprise cible alors même qu’elle opère sur des marchés connexes ou similaires à ceux de l’acquéreur. Devront ainsi être effectués des choix de leadership par segments et une répartition des tâches précises entre les deux entreprises pour la réalisation d’un projet commun et partagé. Il correspond à un stade d’intégration post acquisition intermédiaire.

La définition de cette stratégie doit permettre à l’ensemble de l’équipe-projet de dresser, sur la base de l’outil Tableau d’actions, le plan d’intégration adapté à la société-cible, aux filières concernées, et à la stratégie de son acquisition.

Fig. Les stratégies d’intégration en fonction des objectifs d’acquisition

sans titre

Le plan d'intégration post-acquisition

Le succès de la post-acquisition dépendra de la capacité du Directeur intégration, à traduire la stratégie d’intégration en un plan d’intégration.

Pris ensemble, le Tableau d’actions et le Tableau de résultats constituent, avec la Stratégie d’intégration, le plan d’Intégration.

Le Tableau d’actions doit lister, par filières, l’ensemble des actions à mener par les référents métiers ou responsables de BU/Domaines/filières. Ces actions sont standardisées ou spécifiques en fonction du contexte précis de la transaction.

Le Tableau de résultats doit chiffrer les synergies négatives (coûts de l’intégration) et positives attendues de l’intégration sur la base des informations perçues lors des phases de due diligence. Tout au long du processus d’acquisition, il sera rempli et comparé aux objectifs poursuivis par l’équipe-projet.

NB : La première tâche à accomplir par le Directeur intégration est de s’assurer, en lien avec le Sponsor d’Acquisition et en rendant compte au comité de pilotage, d’une stratégie d’intégration cohérente avec les objectifs poursuivis par l’acquisition et les informations réunies lors du stade de due diligence, permettant d’identifier les sources de synergie et de coûts de l’intégration.

La définition de cette stratégie d’intégration permettra à au Directeur intégration de sélectionner, au sein du tableau d’actions, celles des tâches et sous-tâches sont pertinentes pour l’intégration voulue ainsi que leurs indicateurs de performance et de coûts.

Cette sélection, transposée dans un diagramme de GANTT, constituera le plan d’intégration auquel sera étalonnée l’équipe projet.

restructuration

L’accompagnement au changement en entreprise après une restructuration

Plus que jamais lors d’une restructuration ou d’une réorganisation, les collaborateurs ont besoin d’être accompagnés pour comprendre la démarche et retrouver du sens au quotidien. La conduite du changement est essentielle ! 

La conduite du changement compte beaucoup dans le succès de l'opération

Après une restructuration, l’entreprise fait souvent face à la démotivation des équipes, au désengagement généré par l’absence de perspectives claires. Cela engendre une baisse de productivité, de l’absentéisme et du turnover. Au-delà des pertes financières, c’est toute l’entreprise et sa culture qui est menacée ! 

La conduite du changement va permettre à vos collaborateurs de s’adapter à cette nouvelle organisation.

Pour y arriver, il faudra respecter les 3 piliers suivants: 

  • Le changement doit être compris par tous
  • Les collaborateurs doivent avoir la capacité à changer
  • Les collaborateurs adhérent et veulent participer aux changements 
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Exemple d'accompagnement au changement en entreprise suite à une réorganisation

Un exemple courant est celui de la réorganisation d’un département, depuis une organisation en silo vers une organisation matricielle.

Au sein d’une entreprise du secteur bancaire, dont nous garderons le nom confidentiel, la branche française doit se mettre en conformité avec l’organisation Monde. Ainsi, la partie RH se sépare en deux: les RH locales (relations sociales, administration du personnel) et les RH globales (gestion des compétences, mobilité interne et recrutement). 

L’enjeu réside dans l’accompagnement des collaborateurs pour s’adapter à cette nouvelle donne, qu’ils deviennent des Business Partners pour aider les Business Lines RH globales à déployer leurs offres sur chacune des thématiques.

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Si on se rapporte à nos 3 piliers: 

  • La compréhension du changement : expliquer en quoi l’apport d’une vision globale sur la formation ou la mobilité va améliorer la pratique, permettre de structurer les choses
  • La capacité à changer : mettre en place une communication facile et permanente entre les RH locales et les responsables des Business Lines, fournir des outils de reporting et d’échanges simples et efficaces
  • Adhésion et participation au changement : permettre de s’exprimer pleinement dans leur nouveau rôle de Business Partners, instaurer des rituels pour solidifier les relations avec les responsables des Business Lines, conduire des ateliers pour débattre et s’impliquer dans les décisions

Résultat : adhésion des équipes, repositionnement dans un nouveau rôle, temps gagné pour se concentrer sur le cœur de l’activité RH.

Moyen : un Manager de Transition peut souvent être la bonne personne pour conduire le changement puis passer le relai à un Directeur « pérenne ». Au sein de MOMEN, nos managers de transitions possèdent systématiquement des compétences en gestion du changement en plus de leur fonction première (RH, finance, DG, commerce, marketing…). Notre méthodologie de sélection garantit cette capacité à intervenir en mode projet. 

Comment faire face à la résistance au changement en entreprise ?

Certains projets ne se passent pas aussi bien. De grosses résistances au changement en entreprise peuvent surgir. C’est pourquoi il est bon de rappeler quelques principes et outils pour que la conduite du changement porte ses fruits.

L'aspect émotionnel lié au changement

D’abord il faut gérer l’émotion, l’aspect psychologique du changement. Lors d’une réorganisation ou d’une restructuration en entreprise, les collaborateurs passent par des phases de fortes inquiétudes, voire d’angoisse sur leur avenir. 

Lorsqu’il y a des départs, cela ramène souvent au dilemme « dedans/dehors » et a des peurs profondes sur le fait considéré ou ignoré, accepté ou rejeté. Et pour ceux qui restent, ce n’est pas toujours facile d’accepter le sort de ses ex-collègues (parfois amis).

Pour y arriver, tout comme dans une gestion de crise, voici quelques bonnes pratiques : 

  • Communiquer des décisions, dates ou autres dès qu’elles sont arrêtées, fussent-elles partielles
  • Déjouer les rumeurs qui vous remontent, en tout cas les principales
  • Organiser des ateliers pour permettre aux équipes de s’exprimer :
    • sur ce qu’ils ressentent dans ce changement, afin qu’ils fassent un « travail de deuil »
    • sur ce qu’ils voient dans cette restructuration en termes d’avantages, d’inconvénients, qu’ils échangent aussi sur l’entreprise de manière générale…. Cela boostera leur adhésion au changement ! 
  • Faire travailler la Direction, l’équipe RH et les managers de concert, pour être synchroniser et en profiter pour réaligner la vision et les objectifs

S’il faut retenir une chose : provoquer des échanges permettra de mobiliser et d’engager les collaborateurs. Le processus de la discussion importe presque plus que le résultat du débat. C’est la méthode bien connue du psychologue Kurt Lewin, utilisée en 1943 pour la nourriture des soldats américains, et encore trop peu utilisée. Les grandes messes n’engagent pas les collaborateurs, les réunions et débats oui ! 

Et petit conseil supplémentaire, faites intervenir un animateur pour ces ateliers qui coordonne et surtout retranscrit graphiquement l’échange sur une fresque.

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Management et changement, comme se projeter ?

Puis il y a l’aspect très concret des choses, c’est-à-dire la capacité du collaborateur à se projeter et à travailler dans cette nouvelle organisation ! 
Voici quelques outils pour mener le changement d’un point de vue opérationnel : 

1. Mener des enquêtes d’opinion
Cela rejoint l’idée des débats évoqués plus haut, mais ici vous recevrez un retour plus organisé des attentes, craintes et niveaux de compréhension des collaborateurs. Vous pourrez ensuite adapter votre communication, orienter vos efforts et travailler les points clés remontés. A faire faire de préférence par un intervenant extérieur. 

2. Organiser des sessions de formation ou e-learning
En fonction du niveau de la restructuration, des nouvelles activités seront données à certains collaborateurs. L’aspect formation ne doit pas être négligé. Cela leur permettra d’appréhender plus efficacement les nouveaux process, outils, et surtout d’être plus confiants face au changement et donc d’y adhérer plus facilement. 

3. Identifier des ambassadeurs
Il y aura toujours une proportion de 10 à 15% de vos collaborateurs qui sont plus agiles, curieux et ouverts au changement. Il faut savoir les identifier et capitaliser sur eux comme des ambassadeurs. Ils pourront ainsi convaincre les 2/3 des effectifs qui sont en ballotage, et augmenteront fortement les chances de réussite de la restructuration. 

green business

Démarche RSE en entreprise : Kit de démarrage pratique

Pour se lancer dans une démarche RSE en entreprise, il est nécessaire de mettre en place une véritable stratégie. Il s’agit de se poser les bonnes questions pour construire une démarche cohérente avec les enjeux de l’entreprise.

Les 5 étapes pour initier votre politique RSE

Nous vous proposons un kit de démarrage en 5 étapes pour préparer et réussir au mieux votre démarche RSE. 

Étape 1 : Choisir un responsable 

En premier lieu, il vous faudra nommer une personne responsable de la démarche RSE: le Directeur RSE. Son rôle: piloter toutes les étapes de la mise en place des actions mais également motiver et impliquer les équipes.

Le responsable peut être interne à l’entreprise : un collaborateur par exemple. Au sein des grandes entreprises, on trouve fréquemment un service entier dédié à la RSE. Cependant, vous pouvez également faire appel à un intervenant extérieur, par exemple un Manager RSE de transition. 

Étape 2 : Effectuer un diagnostic 

La seconde étape est de comprendre l’environnement dans lequel l’entreprise évolue. Une démarche RSE doit débuter par une évaluation des actions déjà mises en place et de leur efficacité. Vous pouvez pour ce faire, solliciter un Expert RSE

Réaliser un benchmark sur les actions des concurrents et autres acteurs du marché vous permettra de déterminer leurs principales réussites mais également leurs échecs.

Voici quelques questions à se poser : Quelles sont les actions de mes concurrents ? Quelles sont les actions déjà mises en place par mon entreprise ? Quelles pourraient être les menaces et les opportunités ? 

Pendant la phase de diagnostic, renseignez-vous sur les normes régissant la responsabilité sociétale des entreprises. En effet, la RSE est encadrée par la norme ISO 26000 qui donne les lignes directrices. Elle préconise 7 principes pour mettre en place une gouvernance responsable.

femmes en train de faire un brainstorming

Étape 3 : Construire un plan d’action

Construire le plan d’action de la démarche RSE permet de hiérarchiser et prioriser les actions identifiées. Vous pourrez établir un budget qui permettra de déterminer le nombre d’actions à réaliser et à quel rythme. 

Pour le bon déroulement de la stratégie RSE, vous devrez déterminer les parties prenantes internes (salariés, dirigeants, syndicats) et externes (clients, fournisseurs, actionnaires…) 

Étape 4 : Intégrer les parties prenantes

Le manager RSE et son équipe devront impérativement informer les différentes parties prenantes du plan d’action et des changements à mettre en place. Cela leur permettra d’obtenir une plus forte implication de leur part. 

Puisque leur contribution demeure très importante dans la réussite du projet, leur formation n’est pas à négliger. Les managers, tout comme leurs employés,  peuvent assister à des formations afin d’assimiler tous les enjeux de la responsabilité sociétale. 

Vos équipes deviendront tout naturellement des porte-paroles de votre démarche ! 

Étape 5 : Calculer le ROI

Enfin, établissez des indicateurs quantitatifs et qualitatifs pour analyser votre stratégie et ses impacts au niveau de toutes les parties prenantes. La prise en compte de ces indicateurs permet d’actualiser le plan d’action en fonction des différents retours. En effet, l’amélioration de la stratégie RSE doit être continue.

processus en image

La crise sanitaire et ses enjeux pour votre démarche RSE en entreprise

La pandémie du COVID-19 a fait apparaître de nouveaux enjeux RSE pour les entreprises. Les différents épisodes de confinement et l’incertitude constante ont impacté le bien-être des employés. Ils ont désormais des attentes différentes et plus fortes. Les salariés sont à la recherche de sens. 

En effet, d’après l’enquête IFOP de mai 2020, 81% des salariés interviewés ont déclaré que le bien-être au travail doit être un enjeu prioritaire pour les entreprises. En 2018, ils n’étaient que 56% ! 

Il s’agit donc de trouver de nouvelles trajectoires pour motiver et réengager ses équipes. Créer une culture d’entreprise forte et continue est plus qu’indispensable en temps de crise. 

Et n’oubliez pas, le recourt à un Manager de transition pour une transformation RSE peut être utile et très rentable !